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	<title>EAU Aménagement &#187; industrie</title>
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	<description>Économie Aménagement Urbanisme</description>
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		<title>LE SCOT DU SUD CORREZE</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Dec 2022 17:27:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[L'équipe EAU]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[E.A.U. a été choisie pour réaliser la révision générale du SCoT du Sud Corrèze, le SCoT étant porté par le Syndicat d&#8217;Etudes du Bassin de Brive (SEBB). Le Sud Corrèze comprend 83 communes regroupées dans la Communauté d’Agglomération du Bassin de Brive et la Communauté de Communes du Midi Corrézien, avec un total de 121 000 habitants, soit la moitié du département de la Corrèze. Cette révision vise à créer les conditions d&#8217;un aménagement harmonieux associant les différents bassins de vie du territoire, à développer les activités économiques et le positionnement régional du territoire du SCOT Sud Corrèze, et à... <br /><br /><a class="readmore" href="https://eau-amenagement.fr/le-scot-du-sud-correze/">Lire la suite</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>E.A.U. a été choisie pour réaliser la révision générale du SCoT du Sud Corrèze, le SCoT étant porté par le Syndicat d&rsquo;Etudes du Bassin de Brive (SEBB).</p>
<p>Le Sud Corrèze comprend 83 communes regroupées dans la Communauté d’Agglomération du Bassin de Brive et la Communauté de Communes du Midi Corrézien, avec un total de 121 000 habitants, soit la moitié du département de la Corrèze.</p>
<p>Cette révision vise à créer les conditions d&rsquo;un aménagement harmonieux associant les différents bassins de vie du territoire, à développer les activités économiques et le positionnement régional du territoire du SCOT Sud Corrèze, et à assurer la protection des espaces et sites naturels, agricoles, forestiers ou urbains qui jouent un très grand rôle dans le cadre de vie des habitants du territoire.</p>
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		<title>LES ZONES D&#8217;ACTIVITE DE L&#8217;AGGLO DE CHATEAU-THIERRY</title>
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		<pubDate>Sun, 16 May 2021 16:54:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[L'équipe EAU]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[E.A.U., avec MOUVinnov, a été chargé de réaliser une étude des zones d&#8217;activité de la Communauté d&#8217;Agglomération de Château-Thierry (Aisne, Région Hauts de France). L&#8217;étude&#160;&#187; comporte un diagnostic et l&#8217;établissement d&#8217;une stratégie à 2040&#8230; La CARCT comprend 87 communes pour 54 000 habitants. Son territoire de l’Agglomération de la Région de Château-Thierry est un espace de flux, positionné entre trois Régions : Hauts-de-France, Ile-de-France et Grand-Est. Cette position privilégiée est renforcée par la présence d’axes de communication de premier ordre (A4, lignes ferroviaires Paris-Strasbourg) faisant le lien entre Paris et Strasbourg, mais aussi avec la Banane Bleue européenne.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>E.A.U., avec MOUVinnov, a été chargé de réaliser une étude des zones d&rsquo;activité de la Communauté d&rsquo;Agglomération de Château-Thierry (Aisne, Région Hauts de France). L&rsquo;étude&nbsp;&raquo; comporte un diagnostic et l&rsquo;établissement d&rsquo;une stratégie à 2040&#8230;</p>
<p>La CARCT comprend 87 communes pour 54 000 habitants. Son territoire de l’Agglomération de la Région de Château-Thierry est un espace de flux, positionné entre trois Régions : Hauts-de-France, Ile-de-France et Grand-Est.</p>
<p>Cette position privilégiée est renforcée par la présence d’axes de communication de premier ordre (A4, lignes ferroviaires Paris-Strasbourg) faisant le lien entre Paris et Strasbourg, mais aussi avec la Banane Bleue européenne.</p>
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		<title>LE PAYS D&#8217;ANCENIS</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Dec 2020 17:51:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[L'équipe EAU]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le 131éme &#171;&#160;dossier SCOT&#160;&#187; de E. A. U. est celui du Pays d&#8217;Ancenis (44) dans la Région des Pays de la Loire. E. A. U. avec Futurouest, la Chambre d&#8217;Agriculture des Pays de la Loire et la société Naturalia Environnement, va réaliser la révision de ce SCOT, initialement approuvé en 2014. La Communauté de Communes (COMPA) compte 20 communes pour 67 000 habitants. Le Pays d’Ancenis est placé dans une situation géographique particulièrement favorable, entre Nantes et Angers, sur le « couloir » de circulation de la vallée de la Loire qui concentre nombre d’infrastructures, et qui a permis à... <br /><br /><a class="readmore" href="https://eau-amenagement.fr/le-pays-dancenis/">Lire la suite</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le 131éme &laquo;&nbsp;dossier SCOT&nbsp;&raquo; de E. A. U. est celui du Pays d&rsquo;Ancenis (44) dans la Région des Pays de la Loire.</p>
<p>E. A. U. avec Futurouest, la Chambre d&rsquo;Agriculture des Pays de la Loire et la société Naturalia Environnement, va réaliser la révision de ce SCOT, initialement approuvé en 2014.</p>
<p>La Communauté de Communes (COMPA) compte 20 communes pour 67 000 habitants.</p>
<p>Le Pays d’Ancenis est placé dans une situation géographique particulièrement favorable, entre Nantes et Angers, sur le « couloir » de circulation de la vallée de la Loire qui concentre nombre d’infrastructures, et qui a permis à ce territoire d&rsquo;avoir (et de conserver) une vocation industrielle marquée.</p>
<p>Le pôle principal rayonne largement, et un réseau de polarités de moindre importance structure finement un territoire qui est cependant largement rural, notamment dans sa partie nord.</p>
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		<title>L’INDUSTRIE : une ligne de fracture supplémentaire entre France urbaine vs France rurale</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Dec 2018 10:09:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[L'équipe EAU]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Débat d'idée]]></category>
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		<category><![CDATA[proximité]]></category>
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		<description><![CDATA[L’actualité française de ces dernières semaines remet au goût du jour des concepts comme la « France périphérique », « la diagonale du vide », « Paris et le désert français ». Tous les sujets, sociétaux, sociaux, économiques, démographiques, etc., sont analysés sous ce prisme de cette dualité. Pourquoi pas l’industrie ? Il ne se passe pas mois  sans qu’il y ait au moins une étude sur la performance de l’industrie française, où les commentateurs s’émeuvent du repli de l’emploi et de la valeur ajoutée industrielle dans le paysage national. Pire, sa compétitivité et son positionnement global sur du milieu de gamme ne lui permettrait pas d’être en position... <br /><br /><a class="readmore" href="https://eau-amenagement.fr/lindustrie-une-ligne-de-fracture-supplementaire-entre-france-urbaine-vs-france-rurale/">Lire la suite</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’actualité française de ces dernières semaines remet au goût du jour des concepts comme la « France périphérique », « la diagonale du vide », « Paris et le désert français ». Tous les sujets, sociétaux, sociaux, économiques, démographiques, etc., sont analysés sous ce prisme de cette dualité.</p>
<p>Pourquoi pas l’industrie ?</p>
<p>Il ne se passe pas mois  sans qu’il y ait au moins une étude sur la performance de l’industrie française, où les commentateurs s’émeuvent du repli de l’emploi et de la valeur ajoutée industrielle dans le paysage national. Pire, sa compétitivité et son positionnement global sur du milieu de gamme ne lui permettrait pas d’être en position de (re)conquête sur les marchés internationaux en dehors de quelques champions bien identifiés dans le luxe, l’aéronautique ou la défense, par exemple.</p>
<p>Il est vrai que sur la période 2002-2015 la valeur ajoutée de l’industrie n’a progressé que 0,5 %/an contre 2,1 %/an entre 1990 et 2001. Laissons aux analystes juger du comment et du pourquoi, tel n’est pas notre but.</p>
<p>Pour cause, nous visons une toute autre piste de réflexion qui, dans un climat de défiance grandissant entre les espaces urbains<a href="//20435D65-E8FC-4CB5-B96A-593A60C122A2#_ftn1" name="_ftnref1">[1]</a>et les autres espaces « périphériques » ou ruraux, interroge sur une évolution dont nous sommes les contemporains.</p>
<p>&nbsp;</p>
<ol>
<li><strong>Les économies d’agglomération et la dimension territoriale</strong></li>
</ol>
<p><strong> </strong></p>
<p>L’évolution à laquelle il est fait référence porte un nom : « économie d’agglomération ». Sans entrer dans le détail, ce concept désigne un ensemble d’avantages liés à la concentration géographique des entreprises. La proximité d’un grand nombre de fournisseurs, la présence d’un bassin de main-d’œuvre conséquent et une meilleure diffusion des connaissances et des innovations, sont à peu de choses près les trois sources favorables à la croissance.</p>
<p>C’est en partie sur ces postulats que la politique administrative française de déconcentration/décentralisation s’est orientée depuis 2014 au travers de la reconnaissance de métropoles et de la reconfiguration des périmètres des régions et de leur rôle « de chef de file » en matière de développement économique.</p>
<p>De manière inductive, la mise en œuvre des politiques publiques pourrait alors amener à ce que les lieux d’accueil privilégiés des investissements soient les espaces qui auraient le plus de chance de maximiser les effets d’agglomération.</p>
<p>C’est ici que naît une crainte, celle de voir des territoires non métropolitains perdre de leur substance : actifs, investissements, savoirs-faire. La fin des solidarités territoriales issues de l’après-guerre devant alors prendre fin au nom de l’efficacité économique et budgétaire.</p>
<p>La tendance à la concentration d’activités économiques est palpable, encore plus en France qu’ailleurs, du fait d’une culture poussée de la centralisation. Allant dans le sens de l’histoire de l’économie, les activités tertiaires à haute valeur ajoutée confortent la tension vers ce centralisme que l’on nomme à présent « métropolisation ». Leur développement coïncide avec la présence de commodités à fort degré de rayonnement : infrastructures de transport rapides et numériques, culture, éducation, sports et loisirs, etc. Ces mêmes commodités jouant un rôle d’attracteur auprès des populations actives qui vont occuper les divers emplois métropolitains.</p>
<p>Les grandes agglomérations attirent les travailleurs du tertiaire, notamment les plus qualifiés, ce que ne font pas et ne peuvent pas faire les autres territoires. Ceci aurait pu paraître indolore si les secteurs agricoles et industriels n’avaient pas connu de profondes distorsions concurrentielles et des évolutions qui ont contribué à affaiblir leur poids dans l’emploi et dans la valeur ajoutée produite dans l’Hexagone.</p>
<p>&nbsp;</p>
<ol start="2">
<li><strong>Un fait : des grandes aires urbaines qui se renforcent</strong></li>
</ol>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le mouvement vers ces économies d’agglomération est-il inéluctable ?</p>
<p>Sans que cela ne traduise l’événement ultime dans la relation complexe entre agglomération et périphérie, différents facteurs convergent vers un renforcement des économies de concentration.</p>
<p>Il ne s’agit pas ici de les lister, mais de dresser une photographie de la spatialisation de l’industrie à l’échelle de la France.</p>
<p>En nous aidant de la méthodologie développée par l’INSEE qui permet de déterminer des typologies du zonage en aire urbaine, il est possible de dresser cette fameuse photographie de la France industrielle.</p>
<p>Il s’avère que les espaces des grandes aires urbaines, composés des grands pôles urbains, de leur couronne et des communes multipolarisés des grandes aires urbaines, accueillent, en 2016, près de 29 % du volume global des entreprises industrielles du pays. Quatre ans plus tôt, cette part ressortait à 26 %. Autrement dit, le nombre d’entreprises industrielles a progressé de 46 % entre ces deux années, à un rythme nettement plus élevé que celui constaté à l’échelle de la France, 31 %.</p>
<p>En termes d’emploi, les grandes aires urbaines comptabilisent 78 % des effectifs industriels en 2016. Cette part demeure stable par rapport à 2010, malgré une diminution de 7,8 %. Ces aires urbaines ont globalement connu une contraction de l’emploi industriel moins vive, de 0,6 point, qu’ailleurs.</p>
<p>Les récentes évolutions industrielles font transparaître un recentrage de l’appareil industriel dans les grandes agglomérations. Ces tendances de court terme sont à même, si elles se poursuivaient, de modifier plus en profondeur la géographie économique française. En effet, cette usure de l’économie productive est vécue presque mortellement par cette France rurale.</p>
<p>Après l’effritement progressif de l’agriculture, l’érosion de l’industrie dans les espaces non urbains dévoilent des mutations spatiales et fonctionnelles extrêmement profondes qui agissent à rebours du patrimoine génétique rural tel qu’il est vécu par les populations. Rappelons que l’attache au local est particulièrement vivace et idéalisée en France, ce auprès de personnes très diverses dans leur appartenance socioprofessionnelle.</p>
<p>&nbsp;</p>
<ol start="3">
<li><strong>L’espoir douché de la France rurale ?</strong></li>
</ol>
<p>Une industrie qui s’étiole, les services administratifs et aux populations, le secteur du tourisme, devraient prendre le relais pour dynamiser les espaces dits ruraux.</p>
<p>Problème, les évolutions de la population nous apprennent que les grandes aires urbaines ont enregistré une hausse non négligeable de leur démographique de l’ordre de 3 % entre 2010 et 2015.</p>
<p>Du coup, quel avenir pour ces territoires ?</p>
<p>C’est alors que l’aménagement du territoire et la planification spatiale doivent assumer leur fonction visant à permettre aux solidarités interterritoriales d’opérer. Il s’agit, dans le même temps, de permettre aux grandes aires urbaines, notamment métropolitaines, de croître dans un contexte de concurrence internationale de plus en plus exacerbée qui appelle à la détermination d’espaces lisibles par leur développement en grande partie économique, mais aussi de donner aux autres espaces, qualifiés de ruraux dans le langage courant, de donner un espoir, une raison d’être.</p>
<p>Toujours est-il que les territoires en bordure ou à l’écart des grandes aires urbaines détiennent un certain nombre d’atouts : logement et foncier moins chers, proximité à l’égard d’une agriculture et de la nature, présence moindre de pollutions, cadre de vie plus apaisé, etc.</p>
<p>Les nouvelles technologies et de communication peuvent contribuer, dans la mesure où elles sont opérantes, sont à même de renforcer les avantages des espaces ruraux. En effet, elles sont susceptibles de décentraliser le travail ou d’encourager la microentreprise, permettant aux personnes de concilier bien-être professionnel et personnel.</p>
<p>Autant de facteurs qui font que des entrepreneurs, des cadres, des ouvriers, des retraités ou bien d’autres encore choisissent ces lieux pour satisfaire, de manière heureuse, leurs objectifs de vie.</p>
<p>Derrière ces caractéristiques renvoyées par ces lieux non agglomérés se cache un fait porté de manière présente par les citoyens, celui de la <strong>proximité.</strong></p>
<p>Plus qu’un concept, souvent caricaturé, il s’agit d’un nouveau mode de vie porté par les nouvelles technologies de l’information qui se diffuse à l’ensemble des territoires français, urbains comme ruraux. La proximité n’est pas un leurre mais une chance qui peut consister en un modèle, pas nouveau, donnant un sens en réaction à une mondialisation perçue « hors-sol ».</p>
<p>L’alimentation, la production d’énergie, la santé, les savoir-faire sont alors modelés sous le sceau de la relation à l’autre et de la solidarité. Ici, le citoyen devient acteur de ses échanges, il participe au vécu de son territoire d’installation en construisant des réseaux. La réflexion et l’action globale se combinent en prenant appui sur des spécificités existantes qui sont absentes dans les grands espaces agglomérés.</p>
<p>Et l’industrie dans tout ça ? La réalité industrielle de ces espaces non urbains ne provient plus comme par le passé, à quelques exceptions près, de choix de porteurs de projets exogènes. Sa vitalité provient alors de la mobilisation des ressources internes à ces espaces.</p>
<p>Aussi, les documents de planification et d’urbanisme, locaux ou supra-communaux, doivent intégrer cette dimension qui prend de l’ampleur. Chaque corps, à son échelle d’intervention (Etat, Régions, Départements, Consulaires, Réseaux d’entreprises, collectivités locales,etc.) a un rôle d’accompagnateur, de facilitateur à jouer de manière à rendre possible l’éclosion des projets territoriaux.</p>
<p>L’ingénierie économique, la création / (re)structuration des espaces d’activités économiques artisanaux et industriels, la recherche de coopérations ruralo-urbaines, etc., deviennent des éléments clés devant être accompagnés des questions d’accueil résidentiel, d’équipements et de services, dont notamment les mobilités, de gestion des ressources environnementales et naturelles, pour le compte d’une stratégie de développement globale, non pas en défense mais en complémentarité des espaces urbains.</p>
<p>A cette fin, les Schéma Régionaux d’Aménagement, de Développement Durable et d’Egalité des Territoires et les SCoT doivent constituer des documents cadres et partagés propices à de nouvelles expressions de solidarité territoriales, pouvant déboucher sur des formes de contractualisation interterritoriale, entre espaces urbains et ruraux. Il s’agira alors pour chacun de s’inscrire dans une histoire si ce n’est commune au moins respectueuse des identités et des rôles de tous.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="//20435D65-E8FC-4CB5-B96A-593A60C122A2#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a>Par espace urbain, il est entendu les grandes aires urbaines composés des communes des grands pôles (unités urbaines comptant au moins 10 000 emplois), des couronnes des grands pôles (ensemble des communes dont au moins 40 % des actifs occupés travaillent hors de leur commune de résidence dans un grand pôle ou dans des communes de sa couronne) et des communes multipolarisées des grandes aires urbaines (communes situées hors des grandes aires urbaines dont au moins 40 % des actifs occupés résidents travaillent dans plusieurs grandes aires urbaines sans atteindre ce seuil avec une seule d’entre elles et qui forment un ensemble d’un seul tenant).</p>
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		<title>LE SANCERROIS ET LA SOLOGNE</title>
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		<pubDate>Sat, 27 Oct 2018 12:46:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[L'équipe EAU]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[flux inter-régionaux]]></category>
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		<description><![CDATA[E.A.U., en groupement avec E.Q.S., a été désigné pour réaliser le SCOT du Pays Sancerre Sologne dans la Région Centre. Ce territoire viticole et agricole se situe en bordure de Loire, face à la Bourgogne. Il compte 34 000 habitants, pour 49 communes regroupées en deux communautés. Malgré une stagnation à la baisse de la démographie, les leviers de développement sont  réels: tissu industriel, agriculture, potentiel touristique, ressources naturelles. Ces atouts viennent étayer les dimensions de qualité de vie et d&#8217;économie qui peuvent soutenir le développement des différents secteurs du Pays Sancerre Sologne. &#160;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>E.A.U., en groupement avec E.Q.S., a été désigné pour réaliser le SCOT du Pays Sancerre Sologne dans la Région Centre.</p>
<p>Ce territoire viticole et agricole se situe en bordure de Loire, face à la Bourgogne. Il compte 34 000 habitants, pour 49 communes regroupées en deux communautés.</p>
<p>Malgré une stagnation à la baisse de la démographie, les leviers de développement sont  réels: tissu industriel, agriculture, potentiel touristique, ressources naturelles. Ces atouts viennent étayer les dimensions de qualité de vie et d&rsquo;économie qui peuvent soutenir le développement des différents secteurs du Pays Sancerre Sologne.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>EMPLOIS INDUSTRIELS : UNE HIRONDELLE FAIT-ELLE LE PRINTEMPS ?</title>
		<link>https://eau-amenagement.fr/emplois-industriels-une-hirondelle-fait-elle-le-printemps/</link>
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		<pubDate>Tue, 03 Oct 2017 15:39:50 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[régions]]></category>

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		<description><![CDATA[Une récente note de conjoncture de TRENDEO (observatoire et veille économique) met en lumière un retournement de tendance pour l’emploi industriel en France. Le solde des ouvertures et fermetures d’usines dans les deux derniers trimestres de 2017 (2éme et 3éme trimestres) 2017 est positif, pour la première fois depuis 2009. Ce solde positif est extrêmement fragile, et provient pour une large part de la diminution des fermetures, plus que de l’accroissement des ouvertures. Mais il s’agit cependant d’un signe positif, et peut-être d’un « signal faible » annonciateur d’une situation industrielle moins dégradée au plan national, et d’un début de « sortie de... <br /><br /><a class="readmore" href="https://eau-amenagement.fr/emplois-industriels-une-hirondelle-fait-elle-le-printemps/">Lire la suite</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://eau-amenagement.fr/wp-content/uploads/2017/10/Capture-d’écran-2017-10-03-à-17.49.58.png"><br />
</a>Une récente note de conjoncture de TRENDEO (observatoire et veille économique) met en lumière un retournement de tendance pour l’emploi industriel en France.</p>
<p>Le solde des ouvertures et fermetures d’usines dans les deux derniers trimestres de 2017 (2éme et 3éme trimestres) 2017 est positif, pour la première fois depuis 2009. Ce solde positif est extrêmement fragile, et provient pour une large part de la diminution des fermetures, plus que de l’accroissement des ouvertures.</p>
<p>Mais il s’agit cependant d’un signe positif, et peut-être d’un « signal faible » annonciateur d’une situation industrielle moins dégradée au plan national, et d’un début de « sortie de crise industrielle ».</p>
<p>Cette relative embellie est de faible niveau par rapport aux pertes : sur les trois premiers trimestres de 2017, le solde positif est de 6 usines. Mais, de 2009 à 2016, 605 usines ont disparu. La décrue liée à la crise de 2008 reste donc très sensible : par exemple pour l’automobile, les constructeurs espèrent produire en France 2,15 millions de véhicules en 2017, ce qui correspond à une hausse par rapport aux années antérieures… mais en 2007, la France produisait 3 millions de véhicules par an</p>
<p>Les ouvertures d’usines concernent essentiellement des petits projets (de 10 à 50 millions d’investissement initial), les grands projets devenant extrêmement rares voire inexistants.</p>
<p>Contrairement au tertiaire supérieur, aux start-ups et à la haute technologie, la localisation des ouvertures est également intéressante : elle concerne avant tout les villes moyennes et petites. L’analyse de l’emploi industriel confirme cette tendance, et montre même la capacité de certaines zones d’emploi de taille modeste à développer leur emploi industriel, en fonction de projets nouveaux ou de réussite de certaines entreprises industrielles.<a href="https://eau-amenagement.fr/wp-content/uploads/2017/10/zones-industrie-dynamique.png"><br />
</a></p>
<p><a href="https://eau-amenagement.fr/wp-content/uploads/2017/10/zones-industrie-dynamique-e1507046853673.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-5669" src="https://eau-amenagement.fr/wp-content/uploads/2017/10/zones-industrie-dynamique-1024x576.jpg" alt="zones-industrie-dynamique" width="940" height="528" /></a></p>
<h6 style="text-align: center"><strong><em>Les zones d’emploi les plus dynamiques en termes d’accroissement des emplois industriels de 2009 à 2017 : </em><em>surperformance par rapport à la moyenne nationale (source : TRENDEO, 2017)</em></strong></h6>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ce sont souvent des zones d’emploi de taille économique moyenne ou petite, possédant une forte tradition industrielle, qui présentent les meilleurs résultats. En revanche, l’Ile-de-France, le littoral méditerranéen, et, plus généralement, les capitales régionales et les grandes villes présentent une sous-performance marquée par rapport à la moyenne nationale.</p>
<p><strong>On peut donc noter, globalement, un double phénomène :</strong></p>
<ul>
<li><strong>une reprise industrielle relative, </strong></li>
<li><strong>et une différentiation des fonctions économiques, entre zones de tradition industrielle dont certaines parviennent à « remonter la pente » après la crise de 2008, et métropoles / grandes villes, où l’emploi industriel ne progresse pas, mais où l’emploi métropolitain supérieur (notamment tertiaire supérieur) est en accroissement notable.</strong></li>
</ul>
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<p><strong><em>Les zones d’emploi les plus dynamiques en termes d’accroissement des emplois industriels de 2009 à 2017 : surperformance par rapport à la moyenne nationale (source : TRENDEO, 2017)</em></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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<p>Ce sont souvent des zones d’emploi de taille économique moyenne ou petite, possédant une forte tradition industrielle, qui présentent les meilleurs résultats.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En revanche, l’Ile-de-France, le littoral méditerranéen, et, plus généralement, les capitales régionales et les grandes villes présentent une sous-performance marquée par rapport à la moyenne nationale.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>On peut donc noter, globalement, un double phénomène :</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<ul>
<li><strong>une reprise industrielle relative, </strong></li>
<li><strong>et une différentiation des fonctions économiques, entre zones de tradition industrielle dont certaines parviennent à « remonter la pente » après la crise de 2008, et métropoles / grandes villes, où l’emploi industriel ne progresse pas, mais où l’emploi métropolitain supérieur (notamment tertiaire supérieur) est en accroissement notable.</strong></li>
</ul>
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		<title>L&#8217;INDUSTRIE PLIE MAIS NE ROMPT PAS !</title>
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		<pubDate>Mon, 09 May 2016 10:12:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[L'équipe EAU]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[News E.A.U.]]></category>
		<category><![CDATA[industrie]]></category>
		<category><![CDATA[régions]]></category>
		<category><![CDATA[valeur ajoutée]]></category>

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		<description><![CDATA[L’INSEE publiait en avril 2016 une note relative au recul du poids de l’industrie manufacturière durant une période s’étalant de 1970 à 2014. Externalisation de certaines activités vers les services, concurrence étrangère soutenue, modification de la structure de la demande au profit des services sont considérées comme des variables explicatives de ce phénomène. Au-delà de ce constat, il faut se demander comment cela se retranscrit dans la France des nouvelles régions. &#160; I. Le poids de l’industrie se contracte Une analyse similaire portant sur l’ensemble du spectre industriel et non seulement sur la seule industrie manufacturière, dans l’intervalle 1990-2013, permet... <br /><br /><a class="readmore" href="https://eau-amenagement.fr/lindustrie-plie-mais-ne-rompt-pas/">Lire la suite</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>L’INSEE publiait en avril 2016 une note relative au recul du poids de l’industrie manufacturière durant une période s’étalant de 1970 à 2014. Externalisation de certaines activités vers les services, concurrence étrangère soutenue, modification de la structure de la demande au profit des services sont considérées comme des variables explicatives de ce phénomène. Au-delà de ce constat, il faut se demander comment cela se retranscrit dans la France des nouvelles régions.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>I. Le poids de l’industrie se contracte</strong></p>
<p>Une analyse similaire portant sur l’ensemble du spectre industriel et non seulement sur la seule industrie manufacturière, dans l’intervalle 1990-2013, permet d’arriver aux mêmes conclusions que l’INSEE. Le poids de la valeur ajoutée à prix constant industrielle baisse.</p>
<p>Elle passe de 20,8 % en 1990 à 14 % en 2013.</p>
<p>Le début des années 2000 marque une nette rupture par rapport aux années précédentes. Ainsi, entre 1990 et 2000, la part de la valeur ajoutée à prix constant diminue en moyenne de 0,2 point, contre 0,5 sur la période 2001-2010.</p>
<p>Il est à constater que les trois années suivantes, de 2011 à 2013, marquent une stabilisation du poids de l’industrie dans le processus de création de richesses nationales, qui se maintient autour des 14 %.</p>
<p><a href="https://eau-amenagement.fr/wp-content/uploads/2016/05/Capture-d’écran-2016-05-09-à-12.14.43.png"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5435" src="https://eau-amenagement.fr/wp-content/uploads/2016/05/Capture-d’écran-2016-05-09-à-12.14.43-300x147.png" alt="Capture d’écran 2016-05-09 à 12.14.43" width="300" height="147" /></a></p>
<p><em>Part de la valeur ajoutée industrielle à prix constant sur longue période dans la valeur ajoutée totale en France (Source : INSEE, traitement EAU)</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La baisse du poids relatif de l’industrie par rapport aux autres secteurs de l’économie n’exclut en rien sa capacité à créer de la richesse. Bien au contraire, entre 1990 et 2013, le tissu industriel a réussi à générer une croissance de valeur ajoutée 1,2 %/an.</p>
<p>Toutefois, il est notable que depuis 2003, l’industrie française a subi des chocs externes (crise financière de 2008-2009) et internes (adaptation au passage du travail légal à 35 heures) qui ont ébranlé sa compétitivité-coût et ses capacité d’investissement à moyen et long terme.</p>
<p><a href="https://eau-amenagement.fr/wp-content/uploads/2016/05/Capture-d’écran-2016-05-09-à-12.24.19.png"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5440" src="https://eau-amenagement.fr/wp-content/uploads/2016/05/Capture-d’écran-2016-05-09-à-12.24.19-300x143.png" alt="Capture d’écran 2016-05-09 à 12.24.19" width="300" height="143" /></a></p>
<p><em>Evolution de la valeur ajoutée industrielle en France et taux de croissance annuel moyen périodique (Source : INSEE, traitement EAU)</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>II. Une géographie industrielle nationale qui change&#8230;</strong></p>
<p>Le poids de la valeur ajoutée industrielle observé dans les régions en 2013 est révélateur, pour certaines de leur histoire économique.</p>
<p>Ainsi, la Normandie (20,3 %), le Centre-Val de Loire (19,3 %) ou encore Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine possèdent des industries qui contribuent encore nettement à la création de valeur sur leur territoire.</p>
<p>Il n’est, du reste, pas étonnant de voir les régions bordant la Méditerranée et l’Ile-de-France connaître une contribution plus modérée de l’industrie dans la valeur ajoutée totale, la part des services y étant plus importante qu’ailleurs.</p>
<p>Néanmoins, toutes ont enregistré un recul de la proportion de la valeur ajoutée industrielle depuis 1990. Le Nord-Pas de Calais-Picardie enregistre la plus forte correction, de l’ordre de 11 points durant l’intervalle 1990-2013.</p>
<p><a href="https://eau-amenagement.fr/wp-content/uploads/2016/05/Capture-d’écran-2016-05-09-à-12.28.07.png"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5441" src="https://eau-amenagement.fr/wp-content/uploads/2016/05/Capture-d’écran-2016-05-09-à-12.28.07-300x164.png" alt="Capture d’écran 2016-05-09 à 12.28.07" width="300" height="164" /></a></p>
<p><em>Part de la valeur ajoutée industrielle dans la valeur ajoutée totale des régions en 1990 et 2013 (Source : INSEE, traitement EAU)</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Toutefois cette observation ne tient pas compte des évolutions de long terme à l’œuvre. Les territoires industriels d’hier ne sont plus les locomotives industrielles d’aujourd’hui.</p>
<p>Les régions Nord-Pas-Calais-Picardie, Bourgogne-Franche-Comté, Ile-de-France, voire Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine sont supplantées par la Corse, Bretagne, Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, Pays de la Loire. Sans pour autant y voir un lien puissant de cause à effet, il existe une concordance entre les territoires qui possèdent simultanément les plus fortes croissances de valeur ajoutée totale et industrielle. L’Ile-de-France diffère de ce schéma pour des raisons de présence de services stratégiques et de commandement (sièges sociaux, grandes administrations&#8230;) unique en France.</p>
<p>Aussi, ajoutons que les territoires au développement industriel les plus intenses ont su se spécialiser dans secteurs de pointe (aéronautique, défense, microélectronique, agroalimentaire&#8230;) et/ou faciliter la mise en place de réseaux publics-privés puissants par un aménagement permettant à des stratégies de « coopétition » (démarche simultanée de coopération et de compétition) de voir le jour.</p>
<p><a href="https://eau-amenagement.fr/wp-content/uploads/2016/05/Capture-d’écran-2016-05-09-à-12.06.50.png"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5432" src="https://eau-amenagement.fr/wp-content/uploads/2016/05/Capture-d’écran-2016-05-09-à-12.06.50-300x165.png" alt="Capture d’écran 2016-05-09 à 12.06.50" width="300" height="165" /></a></p>
<p><em>Evolution en moyenne annuelle de la valeur ajoutée industrielle et totale entre 1990-2013 (Source : INSEE, traitement EAU)</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Conclusion</strong></p>
<p>Les performances récentes de l’appareil industriel implanté en France interrogent sa capacité à créer de la richesse et de l’emploi.</p>
<p>Certes, certains territoires possèdent une résilience industrielle plus forte que d’autres, mais, cela peut-il durer face à la juxtaposition de divers chocs subis depuis près de 15 ans ?</p>
<p>Comme tout secteur économique, l’industrie n’échappe pas aux aléas conjoncturels internationaux et aux grandes orientations politiques nationales.</p>
<p>Mais la réalité territoriale et locale est également un élément de la performance du système économique et industriel.<br />
Pour des acteurs du territorial, la convergence nouvelle entre valeur ajoutée totale et valeur ajoutée industrielle peut avoir comme signification la réconciliation de l’activité industrielle « moderne » (de plus ou moins haute technologie, et par ailleurs peu polluante) et des activités de service, y compris résidentiels, donc du cadre de vie.</p>
<p>Cette réalité donne corps à la notion « d’attractivité globale » des territoires.</p>
<p>Dans ce cadre, il appartient aux territoires de définir des stratégies opérationnelles concourant au développement économique, conformément à leur montée en puissance en la matière suite à la Loi NOTRe.</p>
<p>Aujourd’hui, se développent les « SCoT nouveaux » de la troisième génération et se mettent en place les PLU intercommunaux, concomitamment avec les nouvelles responsabilités économiques des intercommunalités.</p>
<p>Ces enjeux sont fondamentaux pour les vingt années à venir : les décisions prises collectivement dans les mois qui viennent seront cruciales pour l’identité économique des territoires et leur capacité de développement.</p>
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		<title>LA RESILIENCE DE L’INDUSTRIE RURALE</title>
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		<pubDate>Fri, 29 Aug 2014 09:42:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[L'équipe EAU]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Débat d'idée]]></category>
		<category><![CDATA[campagne]]></category>
		<category><![CDATA[développement économique]]></category>
		<category><![CDATA[industrie]]></category>
		<category><![CDATA[rural]]></category>

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		<description><![CDATA[Les résultats du recensement 2011 sont l’occasion de nouvelles réflexions sur l’évolution des territoires. Si l’INSEE apporte un premier commentaire en rappelant qu’ « en matière d&#8217;emploi, les métropoles ont davantage résisté à la crise », il est intéressant de réfléchir à un niveau plus fin, et notamment aux évolutions en cours dans les espaces ruraux. Certes, les espaces ruraux ne représentent qu’une faible part de l’emploi total au plan national, mais leur comportement tranche avec celui des espaces urbains, qu’il s’agisse des villes, grandes et moyennes, ou de leurs banlieues… La réalité de l’économie rurale peut s’apprécier en fonction de sa... <br /><br /><a class="readmore" href="https://eau-amenagement.fr/la-resilience-de-lindustrie-rurale/">Lire la suite</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les résultats du recensement 2011 sont l’occasion de nouvelles réflexions sur l’évolution des territoires.</p>
<p>Si l’INSEE apporte un premier commentaire en rappelant qu’ <i>« </i><i>en matière d&rsquo;emploi, les métropoles ont davantage résisté à la crise »</i>, il est intéressant de réfléchir à un niveau plus fin, et notamment aux évolutions en cours dans les espaces ruraux.</p>
<p>Certes, les espaces ruraux ne représentent qu’une faible part de l’emploi total au plan national, mais leur comportement tranche avec celui des espaces urbains, qu’il s’agisse des villes, grandes et moyennes, ou de leurs banlieues…</p>
<p>La réalité de l’économie rurale peut s’apprécier en fonction de sa résilience industrielle, puisque, structurellement, l’emploi public, concentré dans les villes qui jouent les premiers rôles administratifs, et les services, y sont proportionnellement moins représentés.</p>
<p>L’évolution industrielle du monde rural peut s’analyser au travers de deux données issues du recensement :</p>
<p style="padding-left: 30px"><span style="line-height: 1.5em">1 &#8211; Le comportement des aires urbaines, grandes et petites, et d’autre part, celui des communes dites « isolées ». Les aires urbaines sont constituées des « pôles urbains », c’est-à-dire des villes et de leur banlieue proche, et des « couronnes péri-urbaines », c’est-à-dire des banlieues plus éloignées qui, cependant, constituent l’aire d’influence ou le bassin d’emploi de la ville-centre. Dans ce cadre, les communes dites « isolées » représentent ce qu’il est possible d’appeler le « rural profond ».</span></p>
<p style="padding-left: 30px">La décrue de l’emploi industriel au plan national est forte pour la dernière période intercensitaire (2006/2011) :  &#8211; 11 % au plan national, soit – 429 000 postes de travail. Mais le total des aires urbaines baisse, dans le même temps, de 13 %, tandis que l’emploi industriel des communes isolées, et donc le « rural profond », ne baisse « que » de 8 %.</p>
<p style="text-align: center"> <a href="http://agenceweb-toulouse.fr/club/wp-content/uploads/2014/08/Capture-d’écran-2014-08-29-à-13.29.38.png"><img class="wp-image-4881 aligncenter" alt="Capture d’écran 2014-08-29 à 13.29.38" src="http://agenceweb-toulouse.fr/club/wp-content/uploads/2014/08/Capture-d’écran-2014-08-29-à-13.29.38.png" width="622" height="378" /></a></p>
<h6 style="text-align: justify;padding-left: 30px"><strong><em style="line-height: 1.5em">Graphique 1 : évolution 2006/2011 de l’emploi industriel des principales catégories d’aires urbaines et des communes isolées – France métropolitaine – Source : RGP INSEE 2006 et 2011 – Unité : % &#8211; Traitement : EAU</em></strong></h6>
<p><i> </i></p>
<p style="padding-left: 30px">2 &#8211; L’évolution des unités urbaines, c’est-à-dire des agglomérations stricto-sensu, ce qui permet de distinguer, globalement, l’espace urbain et l‘espace rural. Dans ce cas, l’espace rural représente 17 % de l’emploi industriel national et régresse de 8% lorsque l’espace urbain voit ses emplois baisser de 12 %&#8230;</p>
<h4 style="padding-left: 30px"></h4>
<h4 style="padding-left: 180px"></h4>
<h4 style="padding-left: 90px"><a href="http://agenceweb-toulouse.fr/club/wp-content/uploads/2014/08/Capture-d’écran-2014-08-29-à-17.30.20.png"><img class="aligncenter  wp-image-5061" alt="Capture d’écran 2014-08-29 à 17.30.20" src="http://agenceweb-toulouse.fr/club/wp-content/uploads/2014/08/Capture-d’écran-2014-08-29-à-17.30.20.png" width="630" height="273" /></a></h4>
<h6 style="padding-left: 30px"><strong><em>Graphique 2 : évolution 2006/2011de l’emploi industriel des unités urbaines (espaces urbains) et des espace ruraux – France métropolitaine – Source : RGP INSEE 2006 et 2011 – Unité : % &#8211; Traitement : EAU</em></strong></h6>
<p>&nbsp;</p>
<p>Comme on le voit, dans un contexte de crise industrielle forte au plan national, la résistance des espaces ruraux est nette ; leur emploi industriel baisse à un rythme nettement moins soutenu que celui des villes et des communes péri-urbaines.</p>
<p><strong>Ces éléments montrent qu’au rebours des affirmations souvent exprimées, l’économie rurale et spécifiquement l’industrie rurale n’est pas moribonde, et que la réalité industrielle française ne se réduit pas aux villes et ne tend pas à s’y concentrer.</strong></p>
<p>Reste, évidemment, à préciser le potentiel spécifique des industries rurales, dans une perspective qui est à la fois :</p>
<ul>
<li>économique : utiliser toute la « palette » des atouts économiques, notamment les atouts territoriaux ;</li>
<li>et d’aménagement du territoire : développer le réseau des industries rurales et donc préserver des campagnes vivantes et dynamiques&#8230;</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
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